Meribs on cinema, 2015 un an déjà !

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A l’orée de cette année 2015, il importe de faire un bilan de l’année écoulée, comme c’est un peu la tradition pour tout blog. Pour moi ce bilan à une saveur toute particulière car c’est aussi l’occasion de fêter l’anniversaire du blog ! Et oui meribsoncinema sur WordPress a tout juste un an.
Et cerise sur notre gâteau vous pouvez voir aujourd’hui même à l’action Christine le film qui a fait l’objet de notre premier article et notre premiere thématique : Indiscrétions, Philadelphia story.

Quelques mots donc sur les un ans du blog. Il a donc commencé par la thématique Screwball comédie et termine l’année par une nouvelle thématique Hitchcock. Au court de l’année comme vous avez pu le voir les thèmes se sont précisés, certains ce sont effacés pour n’être abordés que sur la page Facebook. Car le blog a aussi fait un petit, pour aborder les sujets plus actuels comme vous donner par exemple le programme des cinémas de patrimoine le mercredi ou les classiques diffusés à la TV, ne laissant sur le blog que des thématiques permettant l’analyse, l’interrogation, ou la comparaison. Voilà pour la structure mais le plus important vous en conviendrez ce sont les articles. Je tenais donc aussi à partager avec vous en cet anniversaire mes moments forts ciné. Moment que j’ai eu le plaisir de partager aussi sur un autre blog Culturez Vous, blog ami pour lequel j’écris aussi depuis presque un an.

Le premier temps forts ciné pour moi est double et il correspond à une même sentence qui a émue mon coeur de cinéphile et adepte du studio Ghibli : la pause annoncée et même la fin des studios. Venait alors sur nos écrans les deux derniers films des fondateurs des studios. Avec le vent se lève Miyasaki était le premier à nous livrer sa dernière vision aux accents de testament où toute magie avait disparue. Avec Princess kaguya je me voyais réconciliée avec Takahata et découvrait un univers plus réaliste mais d’un réalisme presque effacé par le traitement du dessin à la manière d’une estampe japonaise ne laissant transparaître que la pureté de la poésie. Autre beau moment ciné le dernier wes anderson qui révélait une fois de plus le génie de son réalisateur et la présence rassurante de vrais magiciens du 7 art. Autre magicien s’il en est que j’ai eu le bonheur de découvrir enfin Jacques Tati avec playtime. Il y aurais sûrement bien d’autres coup de coeur ciné à citer, en réalité chaque article est singulier et chacun provient d’une émotion ciné et de la volonté de la partager.

Que souhaiter donc pour 2015, toujours autant de plaisir ciné des grands classiques qui gagnent à être revus, des perles méconnues, des découvertes pour moi et pour vous. Il reste tellement de genre, d’époque, de style, encore inexplorés sur le blog. Il serait grand temps de parler du cinéma français, européen mais aussi indien ou asiatique tout ce qui a fait et fera l’histoire du cinéma, je vois déjà les noms de Jean Renoir, Marcel carné, Fellini se profiler à l’horizon : vous voyez la passion n’est pas prête de cesser de m’habiter. Une très belle année ciné à vous lecteur !

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