Ponyo sur la falaise, une semaine spéciale Miyazaki

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Cette semaine s’ouvre une page un peu spéciale sur le blog, dérogeant à la règle du classique qui préside au choix des films à voir, c’est à un grand maître du cinéma d’animation que je consacrerais mes articles de la semaine : Hayao Miyazaki.

Vous n’êtes pas sans savoir que son dernier film sort sur les écrans ce mercredi, je vous parlerais à cette occasion de l’univers de celui qui est depuis déjà bien longtemps dans mon panthéon des grands maîtres. Or sur vos petits écrans cette semaine, Arte programme mercredi, en écho à la sortie du film, le dernier grand film de Miyazaki : Ponyo sur la Falaise. Dans un monde où l’eau est omniprésente, un enfant recueil une fille poisson qu’il appelle Ponyo, elle voulait connaître le monde des hommes dont son père magicien alchimiste voulait la préserver, elle et ses soeurs.

Il y aurait bien plus que trois raisons pour voir ce petit bijoux, mais je tente tout de même :

– En premier justement, pour une douce entrée dans l’univers de Miyazaki, où la beauté de la nature et l’enfance règne en maître. Ici c’est l’innocence de l’enfance dans ses jeux, dans ses amours qui s’offre à nos yeux enchantés, à l’image des jouets omniprésents dans le film.

– Pour la magie et le surnaturelle, chers aussi à Miyazaki dans un monde qui n’est jamais manichéen ce qui lui donne d’ailleurs sa force et marque une différence majeure avec les studios Disney auquel le studio de Miyazaki appartient pourtant.

– Pour la musique, que l’on doit à Joe Hisaishi, c’est le compositeur du maître, qui a composé la bande son de ses plus grands films. Ici il mêle ses thèmes envoûtants au grand classique de Wagner comme la chevauchée des Walkyries, le véritable nom de Ponyo étant Brünnhilde, l’ainée des walkyries.

Une fois de plus Miyazaki nous prend par la main et fait chavirer nos coeurs, on voudrait que le film continu que la mère de Ponyo nous enveloppe et nous garde dans ses bras telle une mère bienveillante et sublime.

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